La perte impermanente mesure l'écart entre une position de fournisseur de liquidité et la détention séparée des mêmes actifs. Elle apparaît quand leur prix relatif change. Le mot « impermanente » ne signifie pas qu'elle disparaîtra : si la position est retirée pendant que l'écart subsiste, la différence est réalisée.
Le mécanisme à mettre à plat
Pour une paire 50/50 à produit constant, le facteur de valeur relative au simple maintien s'écrit 2 fois la racine carrée du rapport de prix, divisé par 1 plus ce rapport. Soustraire 1 donne la perte relative. La formule est symétrique : doubler le rapport ou le diviser par deux produit le même écart, avant frais.
Pour analyser « Impermanent loss : le calcul simple pour savoir si le pool vaut le risque », partez des actifs et des droits plutôt que du nom commercial. Écrivez ce que le portefeuille autorise, ce que le contrat reçoit, ce qui est créé en retour et la transaction nécessaire pour sortir. Cette description rend les dépendances visibles et empêche un taux, une interface ou un badge de résumer toute la position.
Le mot-clé « impermanent loss » recouvre souvent plusieurs versions ou réseaux. La fiche doit donc contenir les adresses et la date d'observation. Si un élément ne peut pas être rattaché à une documentation officielle, il reste inconnu et limite la décision au lieu d'être remplacé par une supposition rassurante.
Une méthode que l'on peut rejouer
Prenez un prix relatif initial et un prix relatif actuel, jamais deux prix exprimés dans des unités différentes. Calculez le rapport, appliquez la formule, puis multipliez l'écart par le capital de comparaison. Ajoutez séparément les frais réellement reçus et les coûts. Pour un pool concentré ou pondéré autrement, cette formule simple ne convient plus.
La vérification est rejouable par une autre personne : mêmes sources, mêmes unités et mêmes contrats conduisent au même constat. Les captures aident à relire l'interface, mais les transactions, adresses et documents datés restent prioritaires. Toute nouvelle version du protocole déclenche un nouveau passage sur les points qu'elle modifie.
- 1. Vérifier que le pool est bien 50/50 à produit constant. Dans le dossier « Impermanent loss : le calcul simple pour savoir si le pool vaut le risque », ce contrôle porte une preuve datée et le nom de la personne qui l'a vérifiée ; une case vide reste un motif de report, jamais une validation implicite.
- 2. Exprimer les deux prix dans la même unité. Dans le dossier « Impermanent loss : le calcul simple pour savoir si le pool vaut le risque », ce contrôle porte une preuve datée et le nom de la personne qui l'a vérifiée ; une case vide reste un motif de report, jamais une validation implicite.
- 3. Comparer au maintien séparé des actifs. Dans le dossier « Impermanent loss : le calcul simple pour savoir si le pool vaut le risque », ce contrôle porte une preuve datée et le nom de la personne qui l'a vérifiée ; une case vide reste un motif de report, jamais une validation implicite.
- 4. Ajouter les frais uniquement après le calcul relatif. Dans le dossier « Impermanent loss : le calcul simple pour savoir si le pool vaut le risque », ce contrôle porte une preuve datée et le nom de la personne qui l'a vérifiée ; une case vide reste un motif de report, jamais une validation implicite.
- 5. Employer la formule propre au pool si ses poids diffèrent. Dans le dossier « Impermanent loss : le calcul simple pour savoir si le pool vaut le risque », ce contrôle porte une preuve datée et le nom de la personne qui l'a vérifiée ; une case vide reste un motif de report, jamais une validation implicite.
Les risques qui déplacent vraiment le résultat
La perte calculée ne couvre ni le risque de l'actif, ni un décrochage, ni le contrat, ni l'oracle, ni la sortie. Elle compare uniquement deux compositions. Les frais futurs sont incertains et ne doivent pas être choisis pour forcer un résultat favorable. Le simulateur de la home présente donc le rendement brut saisi et l'écart de pool sur deux lignes distinctes.
Séparez risque de marché, risque technique, risque de liquidité et risque opérationnel. Ils peuvent se renforcer sans avoir la même cause. Pour « impermanent loss », un scénario défavorable nomme la variable qui bouge, la preuve qui permet de l'observer et l'action encore possible. Un adjectif comme « sûr » ou « stable » ne remplit aucune de ces trois fonctions.
Repères officiels pour contrôler l'analyse
Le repère « Uniswap v2 Core » publié par Uniswap précise le cadre de cette vérification : Le livre blanc d'Uniswap v2 décrit une paire qui maintient un produit constant entre deux réserves. Un échange déplace leur rapport et les frais sont incorporés au mécanisme de liquidité. Pour le sujet « impermanent loss », il sert à confirmer un mécanisme ou une obligation, sans transformer une source générale en recommandation personnelle. Le repère « Papier de discussion sur la finance décentralisée » publié par Autorité des marchés financiers précise le cadre de cette vérification : L'AMF décrit la DeFi comme des services financiers fondés sur des registres distribués, des actifs numériques et des protocoles automatisés. Elle relève notamment des risques de liquidité, de valorisation, de manipulation, de glissement et de levier. Pour le sujet « impermanent loss », il sert à confirmer un mécanisme ou une obligation, sans transformer une source générale en recommandation personnelle.
Ces références sont consultées pour le mécanisme précis qu'elles documentent. Elles ne garantissent ni un contrat tiers, ni un rendement, ni une qualification fiscale individuelle. La date de consultation et l'URL restent dans le job éditorial afin que la rédaction puisse rejouer la recherche après une évolution.
Le cas qui révèle l'angle mort
Une paire 50/50 voit son prix relatif doubler. La formule donne environ moins 5,72 % par rapport à la détention séparée, avant frais. Ce chiffre ne dit pas que la position perd 5,72 % en euros ; il dit qu'elle vaut moins que le scénario de référence. Si les deux actifs montent, le pool peut gagner en euros tout en restant en retrait face au simple maintien.
Ce cas n'est pas un rendement type ni une prévision. Il montre comment utiliser la méthode lorsque plusieurs variables évoluent. Remplacez ses hypothèses par les données de la position et conservez aussi le scénario dans lequel l'opération est reportée. Ne pas déposer peut être un résultat valide de l'analyse.
La trace à conserver
Conservez les quantités initiales, les prix relatifs, la formule choisie, le type de pool, les frais réclamés et les quantités finales. Recalculer avec les données de sortie permet de distinguer performance absolue, performance relative et coûts. Cette séparation évite de faire porter au mot « impermanent loss » tous les risques d'une stratégie.
Le dossier final relie l'intention initiale, les preuves consultées, la transaction signée et le résultat de sortie. Pour « Impermanent loss : le calcul simple pour savoir si le pool vaut le risque », cette continuité permet de mesurer ce qui s'est réellement passé, de préparer une revue fiscale ou technique et de corriger la prochaine décision sans réécrire l'historique.
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